Élections à la FECOFA : Jean-Claude Muamba dénonce une « farce électorale » Jean-Claude Muamba Mukundi, ancien candidat à la présidence de la FECOFA face à Constant Omari en 2013 à Kindu puis en 2017 à Kinshasa, a appelé, lundi 18 mai, à l’intervention de la FIFA dans le processus électoral en cours au sein de l’instance dirigeante du football congolais. Dans une déclaration, il a qualifié les opérations électorales d’« extrêmement corrompues » et a dénoncé un processus qu’il juge dépourvu de crédibilité, allant jusqu’à parler d’une « farce électorale ». Selon lui, c’est cette situation qui explique son absence de la liste des candidats à la présidence de la Fédération congolaise de football association (FECOFA). « C’est un processus électoral entaché de tricheries, d’irrégularités et d’un manque de transparence. Je n’avais pas le courage de soumettre ma candidature dans un environnement déjà verrouillé par ceux-là mêmes qui ont détruit le football congolais hier, en plaçant des proches et des amis à des postes de gestion », a-t-il déclaré. Jean-Claude Muamba affirme également que la commission électorale se serait appuyée sur un prétendu procès-verbal de la FIFA daté du 28 avril 2026 pour valider certaines candidatures, malgré, selon lui, des violations des textes adoptés par l’Assemblée générale de la FECOFA le 5 avril 2026. L’ancien candidat a notamment contesté la candidature unique de Véron Mosengo, qu’il estime illégale au regard de la règle imposant trois années de résidence avant toute candidature à un poste électif. Il s’interroge ainsi sur la compatibilité entre les fonctions exercées par l’ancien secrétaire général au Caire et sa présence présumée continue en République démocratique du Congo. Face à ce qu’il qualifie de « crime administratif », Jean-Claude Muamba a exhorté le procureur général à se saisir du dossier relatif à une présumée falsification de signatures sur des documents officiels. Il plaide enfin pour la mise en place d’un nouveau Comité de normalisation (CONOR) pour une durée de six mois. Selon lui, cette structure devrait être composée de personnalités non congolaises afin de garantir une neutralité totale et un strict respect des textes réglementaires.








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